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October 17 Je l'aime encoreLumière perdue, place à l’hombre L’Amour s’enfuit et tout s’effondre Seul, égaré à courir les secondes Regard perdu que les larmes inondent Il en est une que j’aime si fort Qui me repousse, me donne tous les torts Douce musique fâchée par un mauvais accord Ode meurtrie, requiem pour les morts Et moi, je l’aime encore Et moi, je l’aime si fort Et moi, je l’aime, et alors ? Et moi, je l’aime, c’est mon seul tort Plus rien ne rime avec bonheur Je lui avais confié mon cœur Sang chassé, ne coulent que des pleurs Un corps à vide en quête de son odeur Plus rien à perdre sinon mon âme Vie si fragile, aussi frêle qu’une flamme Para siempre nous étions mari et femme Avant cette fin qu’un juge proclame Et moi, je l’aime encore Et moi, je l’aime si fort Et moi, je l’aime, et alors ? Et moi, je l’aime, c’est mon seul tort Elle est partie sans se retourner Sans même cette chance nous donner Une fausse note et tout est cassé Condamnés à devenir étrangers Au diable votre petite morale A me saouler avec votre c’est normal Comme le vent qui dompte la voile Méfiez-vous, l’Amour n’est pas banal Car moi, je l’aime encore Car moi, je l’aime si fort Car moi, je l’aime, et alors ? Car moi, je l’aime encore October 05 ElisaUnique et fidèle présence après leur départ,
Eli a rejoint le paradis des félins.
Seul résonne plus fort.
Quelques larmes de plus dans l'océan des pleurs... August 23 Je suis làTous me disent que je vais mieux.
Qu'en savent-ils, suis-je un autre ?
J'apprends à cacher mon jeux,
A fuir mon bonheur et le votre.
Le mal est là comme un traite à l'affût.
Clown triste à l'âme meurtrie
Je me cache et ne me plains plus
Car seuls les mots retiennent mon cri.
A mentir, à paraître,
Je m'oublie et le temps m'use
A souffrir, à ne plus être,
L'horloge court et ne m'attend plus.
Où sont les Amis, où sont les rêves ?
Eux aussi à grands pas ont fui.
Attendent-ils une trêve ?
Un geste, un regard, un bruit ?
Tous me disent que je vais mieux.
Qu'en savent-ils puisque sonne le faux ?
A croire que je suis contagieux,
Tous derrière leurs volets clos.
Sois fort et réagis !
Mots futiles et blessants !
Un regard, une épaule suffisent.
Un appui plutôt que le néant.
N'attendez plus, je suis encore là.
A me fuir par peur de malentendus,
Un jour peut-être, en pensant à moi
Méditerez-vous un stupide "si j'avais su".
Aidez-moi, aimez-moi !
Une main, des bras,
Un sourire, un aide-moi,
Un regard, un aime-moi.
Amis, anonymes,
J'existe, je suis là
A poser de pauvres rimes
Seul peut-être à croire que vous ne m'aimez pas. August 12 PardonJe lui ai demandé pardon...
M'a-t-elle pardonné ? Non...
M'a-t-elle demandé pardon ? Non...
"A défaut du pardon, laisse venir l'oubli" - Alfred de Musset August 09 EcrireEcrire est parfois le bon remède pour exorciser nos propres démons. J'ai cru à un moment que la plume pouvait être mon alliée alors que ma vie traversait et traverse toujours une période "difficile". Et puis du jour au lendemain, je l'ai posée croyant qu'elle ne serait plus d'aucun secours, un soir où j'ai cru réaliser que la vie ne valait plus la peine d'être vécue. Et puis s'ensuit le silence et l'encre qui sèche. Grave erreur, oui, grave erreur ! Difficile de reprendre la plume et pourtant se livrer de la sorte est si salvateur. Les mots on changé, c'est tout ! Mais à qui écrire sinon aux autres ? Ecrire pour soi, certes, mais rien qu'à soi, c'est étaler sa pensée sur une page et croire profondément que vider son esprit de la sorte sera libérateur. C'est en tout cas ce que je croyais avant de réaliser que les mots n'avaient qu'une seule et unique vertu : être lus. Combien de poèmes, combien de textes ai-je du livrer à tant de pages blanches avant de me rendre compte que le seul et unique lecteur détesterait les lire ? Plusieurs semaines après ce jour morbide, j'ai décidé de me livrer définitivement en semant de modestes phrases sur la toile. Et puis l'impression de me dénuder, le sentiment de croire que ce que je faisais n'était pas vain, que ce qui me touchait pouvait interpeller une autre âme que la mienne... A croire que ces mots ne m'appartiennent plus et donc, me libèrent. Lourde tâche cependant de s'exposer à ce point. Ecrire ce qu'il y a de plus profond en soi n'est pas anodin même si ce privilège n'est point réservé qu'à l'écrivain. Ne pas avoir peur d'être lu, c'est un pas vers "être en accord avec soi-même". Alors peu importe la syntaxe, le style ou la clarté du discours. Etre lu, c'est déjà être compris... Si je choisis d'écrire pour être lu, si je choisis de parler pour être entendu, c'est que je vis encore... Aussi modeste soit ma plume, aujourd'hui encore, à vous elle se livre... et c'est tant mieux ! July 23 HaineIl faudra bien qu'un jour je la haïsse.
Trop d'Amour, trop de souffrances.
Il faudra bien qu'un jour je réalise
Qu'à trop aimer nourrit l'absence.
Haine ou Amour, quelle différence ?
De l'une à l'autre, un pas seul suffit.
Mon âme se meurt et souffre d'ambivalence.
Comme un fou je l'aime et il me faut la haïr.
Si je choisis de vivre, je dois l'oublier.
Si sans elle ma vie doit ramper,
Seule la haine sera mon alliée,
Seule la haine saura me libérer.
Amour au placard, je ne veux plus aimer !
Amis, jamais, ça, jamais !
Elle m'a fui, elle m'a trahi.
Comment après l'Amour devenir des Amis ?
Amour, désolé, j'ai déjà tout donné.
A aucune autre je t'aime je ne dirai.
Aller sans retour sur l'anneau, para siempre reste gravé.
Assez l'Amour, je ne veux plus être aimé.
Si un jour flanche mon coeur,
C'est qu'à nouveau je me serai trompé.
Si mon regard peut affronter la vue d'un bouquet de fleur,
Elle ne sera plus, j'aurai retrouvé le bonheur.
Au temps de faire son oeuvre,
Au temps de lentement effacer mes pleurs.
Il est temps que s'évanouisse cette rancoeur.
Il est temps que cesse cette douleur.
Adieu l'Amour, foutaise toujours !
Adieu l'Amour, tu m'as joué un mauvais tour.
C'est décidé, je ne dois plus l'aimer.
Si la haïr est encore souffrir, trop tard, les jeux sont faits.
A cette heure, je ne vaux plus grand chose
A me morfondre dans cette pauvre prose.
Adieu l'Amour, hors de ma vie !
Adieu vous tous qui m'avez menti ! LexiLaissez-moi vous conter leur histoire
Avant que Lexi nous quitte un soir
Féli, son Epouse, devant les hommes, devant Dieu
Un jour d'été lui a livré les cieux
Dieu, tu mens !
Son épouse le fuit, son épouse s'enfuit
Dieu, tu mens !
Si diamant se ternit, sa vie s'oublie
Comme une fleur, son coeur se fane
Comme une cible que flèche trépane
Dieu, tu le tues !
Un homme à la mer, il se noie
Naufragé du coeur, avait-il la foi ?
Dieu, tu mens !
Son épouse le fuit, son épouse s'enfuit
Dieu, tu mens !
Si diamant se ternit, sa vie s'oublie
Bonheur perdu finira dans les cendres
Et dans la mer, un juste pour les répandre
Dieu que fais-tu ?
Un je t'aime à Madrid dans une ruelle
Un adieu pathétique, vide et cruel
Dieu, tu mens !
Son épouse le fuit, son épouse s'enfuit
Dieu, tu mens !
Si diamant se ternit, sa vie s'oublie
Dieu, tais-toi, ne dis plus rien !
Une vie sans elle, il n'est plus rien
Dieu, tu mens !
Et moi, je pleure pour lui
Lexi, l'inconnu que tu as trahi July 18 LaurentTrop tôt pour partir...
Tu nous laisses avec nos souvenirs et tu nous prives de notre avenir...
Avec tout notre Amour...
Dans cet autre monde, si le bonheur existe, il est pour toi...
Trop tôt pour partir Laurent... July 12 LionneBlanche, toute blanche elle était
Bicyclette aux pieds, d'un regard brillant
Elle a dévié ma route, mon sang
Retour vers la péninsule et déjà, je l'aimais
Peau cuivrée que l'on devinait douce
Elle était là, ma Belle Andalouse
Lionne séduisait scorpion, quel bonheur !
Dans le train, cette fois, coulaient de belles pleurs
Lionne,
J'ai goûté la morsure d'un Amour fou
Ma Lionne,
Suis devenu aveugle et sourd
Prêt à reprendre le train, pardonne-moi
Prêt à prier tous les saints, reviens-moi. |
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