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日志


2月29日

Je suis grand

C’est le moment. Le retrouver, comment sera-t-il ?

Les semaines passent et je crains toujours cette froideur.

Comment lui parler, éviter ces mots inutiles, futiles ?

Le soir, c’est pire, parfois il me fait peur.

   Je veille sur lui, surveille le petit. Je suis grand.

   Mangera t-il avec nous ? Sera t-il avec nous ?

   Les jours se succèdent, se ressemblent tant.

   Et pourquoi, nous n’y sommes pour rien, nous ?

La nuit tombe, prendre soin de lui, être attentif,

Il fume dans son coin, je n’aime pas cette odeur.

Il va se lever, déjà il titube comme un frêle esquif.

Le décor se dérobe sous ses pas, il me fait peur.

   Le petit est calme, la maison s’endort, tant mieux.

   Je l’observe, je le scrute, il ne doit pas savoir,

   Je cherche mes mots, c’est dur, c’est laborieux.

   Que fait-il ? Vite, qu’il revienne s’asseoir !

Sa musique me saoule, ce n’est pas important.

Qu’a-t-il prévu ce soir, rien, comme d’habitude ?

Prêt de lui je resterai, peut-être pour moi en fait-il autant ?

Il ne faut pas qu’il sache, qu’il respire mon inquiétude.

   Le feu de bois crépite dans la cheminée, lui ne dit rien.

   Dans une heure à peine, lassé, il s’assoupira.

   Le guetter de nouveau jusqu’à sa drogue, dite pour son bien,

   Le suivre dans le couloir;  pourvu qu’il ne tombe pas !

Je n’ai plus peur mais je n’aime pas. Je suis grand.

Moi, je n’ai pas à porter ces histoires de grands.

Cœur et corps pourtant poussent à grands pas.

Que c’est triste chez Papa !

2月12日

Trop tard

Trop tard pour vivre, trop tôt pour mourir

L’alcool a ses vertus, je les découvre

Une ébauche d’oubli pour éviter le pire

Effluves amers et sucrés, en découdre !

   L’ivresse me bouscule, me rassure et m’enlace

   Maîtresse elle devient ; là je l’aime

   Un instant seulement avant qu’elle me lasse

   C’est Elle que j’enlace, c’est Elle que j’aime.

Partie pour une autre vie, elle m’oublie

Et moi, seul, j’erre dans notre nid

Elle est heureuse, Elle, la femme de ma vie

Vaines larmes de vigne, où est l’oubli ?

   Elle est là, toujours là à me hanter

   Bras maladroits dans le vide à vouloir la serrer

   Allez, encore un stupide verre pour tout, pour rien

   Quoi faire ? Trahir mes pensées et tomber plus loin ?

Trop tard pour vivre, trop tôt pour mourir

Partir, ne plus la voir, c’est encore souffrir

Vider ce verre et perdre la mémoire ?

Foutaises, je n’aimerai plus ; c’est sans espoir.

1月28日

Oh, si peu...

Tu m’as parlé il y a quelques jours. Oh, si peu, de nos enfants sans trop entrer dans les détails, de mon état, sans insister… à éviter.

Pourquoi faut-il que j’espère à tout prix ton appel et que je redoute tant de décrocher lorsque ton prénom apparaît sur l’écran ? Tout ça pour constater qu’il ne s’agit que d’une banale conversation, jamais celle que j’attends.

Comment ai-je pu passer à coté de ma vie ?

Tant de lettres, de photos, de sourires à brûler… je n’y arrive pas ! C’était toi et pas une autre. Mes nuits sont de nouveau habitées. Les drogues ne masquent plus les souvenirs de mes songes et tu es là, toujours…

Je t’aime et je sais que rien ne sera plus comme avant. Je crois au bonheur, au bonheur plus fort encore, mais pas sans toi.

Je t’ai vu aujourd’hui. Oh, si peu, en public pour parler de notre petit.

Je ne parviens pas à te regarder dans les yeux de peur de te dire ce que tu ne veux pas entendre. J’ai si mal devant ce cœur de pierre que je croyais de velours et mien, para siempre.

Le vide que tu as laissé est si énorme à combler. Nos anges t’ont suivi, le vide s’est fait encore plus vide. Où puiser cette force qui, pour me guérir, devra me pousser à t’oublier ?

Je ne peux pas t'oublier...

1月10日

Guérir

Guérir de quoi ? Guérir comment ?

Paraître bien, répondre un mensonge

Pleurer seul, sourire aux autres

Attendre toujours, profiter du pire

Appeler à l’aide, lasser son monde

Rester caché, reprocher l’abandon

Ne plus aimer, vouloir tant donner

Ne plus s’aimer, vouloir plaire encore

Ne plus l’aimer, espérer toujours

Souffrir encore, haïr l’amour

Maudire le temps, retenir sa course

Guérir de quoi ? Guérir comment ?

12月27日

Mauvaise rencontre

Ce soir, j’ai croisé son parfum

Un effluve cruel, le 19 de Chanel

Tout s’est figé, ce n’était pas elle

A mon regard perdu, un curieux crétin

  A cru un moment que j’osais l’affronter

  Pauvre idiot, pourquoi aujourd’hui me regarder ?

  Avide de peur, de crainte sur un visage ?

  Passe ton chemin, je ne suis pas là, oublie cette image

Personne ne me voit ni ne m’entend, je ne suis plus

Un souvenir assassin m’a frappé au coin d’une rue

Son odeur portée par une autre

Elle la porte aujourd’hui pour un autre

  Je dois rentrer, faire mine d'obéir à ma montre

  Ce n'était qu'une mauvaise rencontre

  Ce soir, j’ai croisé son parfum

  Un effluve cruel, le 19 de Chagrin

12月3日

A bout...

A bout de souffle, à bout de cris...
Assez de pleurer, assez d'être et de ne plus vivre.
Comme l'eau que l'on cherche à piéger dans le creux de sa main, je sens les dernières gouttes de cette chienne de vie me filer entre les doigts. Je perds pied...
Mes seuls compagnons sont cet écran froid et ce clavier sans âme.
J'ai du mal à trouver les mots. Je tourne en rond, c'est sans issue !
Ces textes que je livre sont si fades, si répétitifs, si tristes à mourir que je comprends le lecteur qui n'en attend pas la fin. Je n'ai plus rien à vous cacher, le vide a pris place, je n'ai plus le goût d'être.
Même auprès de mes Petits, je n'ai plus la force de livrer mon profond Amour, je ne suis pas à la hauteur ! Ils doivent m'en vouloir et je les comprends.
Tout autant qu'eux, tout autant que vous tous, j'ai besoin d'Amour, de Tendresse, d'Affection, de Câlins... Hélas, mes portes sont closes, je ne respire déjà plus...
Je m'en veux tellement d'être bridé à ce point, incapable de sortir le moindre sourire, de m'isoler sans cesse à pleurer dans mon coin.
Mon corps est un torrent de larmes, ma vie une marre lacrymale... j'ai mal, j'ai mal !
Ce n'est pas un blog que je vous livre, mais plutôt le récit de l'apocalypse de ma vie d'homme, de père, de fils...
J'entends déjà vos soupirs, à croire que je prends plaisir à me lamenter, à pleurer sur mon triste sort... Si tel est le cas, tant pis, passez votre chemin...
A trop aimer, je ne m'aime plus. A trop aimer, je me suis perdu.
Je paye trop cher mon bonheur et je n'ai plus les moyens...
A bout...
11月27日

Insupportable

Comment parler de sa souffrance lorsqu'elle devient insupportable ?
En connaître la source n'est même plus suffisant pour trouver le remède... s'il existe !
Insupportable, c'est ne plus parler d'echelle de la souffrance, c'est ne plus admettre qu'elle puisse être quantifiable. L'insupportable ne se mesure pas !
"...il ya plus malheureux que toi ...tu ne connais pas la Vraie souffrance ...regarde-toi, tu es pitoyable à te lamenter sur ton petit monde qui s'écroule ...il y a pire ailleurs ...tu n'es pas le premier ...reprends-toi ! " . Merci, quel soulagement !
Foutaises ! Ma souffrance est insupportable, c'est vous qui ne comprenez pas !
11月21日

Je ne suis plus rien...

Elle fait tout pour que je comprenne et je ne comprends rien.
Mes réactions sont celles d'un enfant qui ne veux, ni ne peux comprendre la sanction.
Toujours sur la défensive, je me torture à blesser celle que j'aime, et tous les prétextes sont bons.
Je sombre dans la médiocrité croyant vaincre ma douleur en donnant des coups à ceux que j'ai de plus chers, un peu comme un otage affolé, les yeux bandés, face à son ravisseur.
Et la douleur s'amplifie, je ne maîtrise plus rien. Je ne suis plus rien...
11月8日

Assez !

Ce soir encore, j'en ai assez...
Je fais peur à tout le monde et je finis par le comprendre.
Oui, la vie est une bougie dans le vent, si fragile.
Et si vous trouvez mon blog trop noir, j'en suis le premier désolé, il n'est que le reflet de mon âme.
Un incident banal pour certains, une tragédie pour moi. La pente est trop forte, j'en ai assez d'être celui que je ne suis pas.
Aidez-moi bordel !
Assez, assez, assez !
10月31日

If I had only known...

If I had only known...
Even if there's no longer any hope of being again close to each other, I can't give up.
How could she kill all those years with me ?
Nobody can't prevent me from being still in love.
Alone with two rings, time is killing me by inches.
If I had only known...
Even if I'm waiting for a call, even if I'm waiting for her behind the door, even if I can't bear this silence anymore, my heart and my arms will always remain opened.
If I had only known...
10月30日

Regrets

Aujourd'hui, j'ai signé le torchon du juge.
Un soleil s'est éteint; elle, elle souriait...
Je regrette tant de choses, tous ces choix de vie qui ont fait que maintenant, je suis seul dans mon terrier.
Oui, je regrette tout ! Tout !
J'ai trop vécu pour ceux que j'aimais et que j'aime encore...
Pense à toi Paddy !
10月17日

Je l'aime encore

Lumière perdue, place à l’hombre

L’Amour s’enfuit et tout s’effondre

Seul, égaré à courir les secondes

Regard perdu que les larmes inondent

Il en est une que j’aime si fort

Qui me repousse, me donne tous les torts

Douce musique fâchée par un mauvais accord

Ode meurtrie, requiem pour les morts

         Et moi, je l’aime encore

         Et moi, je l’aime si fort

         Et moi, je l’aime, et alors ?

         Et moi, je l’aime, c’est mon seul tort

Plus rien ne rime avec bonheur

Je lui avais confié mon cœur

Sang chassé, ne coulent que des pleurs

Un corps à vide en quête de son odeur

Plus rien à perdre sinon mon âme

Vie si fragile, aussi frêle qu’une flamme

Para siempre nous étions mari et femme

Avant cette fin qu’un juge proclame

         Et moi, je l’aime encore

         Et moi, je l’aime si fort

         Et moi, je l’aime, et alors ?

         Et moi, je l’aime, c’est mon seul tort

Elle est partie sans se retourner

Sans même cette chance nous donner

Une fausse note et tout est cassé

Condamnés à devenir étrangers

Au diable votre petite morale

A me saouler avec votre c’est normal

Comme le vent qui dompte la voile

Méfiez-vous, l’Amour n’est pas banal

         Car moi, je l’aime encore

         Car moi, je l’aime si fort

         Car moi, je l’aime, et alors ?

         Car moi, je l’aime encore

10月5日

Elisa

Unique et fidèle présence après leur départ,
Eli a rejoint le paradis des félins.
Seul résonne plus fort.
Quelques larmes de plus dans l'océan des pleurs...
8月23日

Je suis là

Tous me disent que je vais mieux.
Qu'en savent-ils, suis-je un autre ?
J'apprends à cacher mon jeux,
A fuir mon bonheur et le votre.
  Le mal est là comme un traite à l'affût.
  Clown triste à l'âme meurtrie
  Je me cache et ne me plains plus
  Car seuls les mots retiennent mon cri.
A mentir, à paraître,
Je m'oublie et le temps m'use
A souffrir, à ne plus être,
L'horloge court et ne m'attend plus.
  Où sont les Amis, où sont les rêves ?
  Eux aussi à grands pas ont fui.
  Attendent-ils une trêve ?
  Un geste, un regard, un bruit ?
Tous me disent que je vais mieux.
Qu'en savent-ils puisque sonne le faux ?
A croire que je suis contagieux,
Tous derrière leurs volets clos.
  Sois fort et réagis !
  Mots futiles et blessants !
  Un regard, une épaule suffisent.
  Un appui plutôt que le néant.
N'attendez plus, je suis encore là.
A me fuir par peur de malentendus,
Un jour peut-être, en pensant à moi
Méditerez-vous un stupide "si j'avais su".
  Aidez-moi, aimez-moi !
  Une main, des bras,
  Un sourire, un aide-moi,
  Un regard, un aime-moi.
Amis, anonymes,
J'existe, je suis là
A poser de pauvres rimes
Seul peut-être à croire que vous ne m'aimez pas.
8月12日

Pardon

Je lui ai demandé pardon...
M'a-t-elle pardonné ? Non...
M'a-t-elle demandé pardon ? Non...
"A défaut du pardon, laisse venir l'oubli" - Alfred de Musset
8月9日

Ecrire

Ecrire est parfois le bon remède pour exorciser nos propres démons. J'ai cru à un moment que la plume pouvait être mon alliée alors que ma vie traversait et traverse toujours une période "difficile". Et puis du jour au lendemain, je l'ai posée croyant qu'elle ne serait plus d'aucun secours, un soir où  j'ai cru  réaliser que la vie ne valait plus la peine d'être vécue. Et puis s'ensuit le silence et l'encre qui sèche.

Grave erreur, oui, grave erreur !

Difficile de reprendre la plume et pourtant se livrer de la sorte est si salvateur. Les mots on changé, c'est tout !

Mais à qui écrire sinon aux autres ?

Ecrire pour soi, certes, mais rien qu'à soi, c'est étaler sa pensée sur une page et croire profondément que vider son esprit de la sorte sera libérateur.

C'est en tout cas ce que je croyais avant de réaliser que les mots n'avaient qu'une seule et unique vertu : être lus.

Combien de poèmes, combien de textes ai-je du livrer à tant de pages blanches avant de me rendre compte que le seul et unique lecteur détesterait les lire ?

Plusieurs semaines après ce jour morbide, j'ai décidé de me livrer définitivement en semant de modestes phrases sur la toile. Et puis l'impression de me dénuder, le sentiment de croire que ce que je faisais n'était pas vain, que ce qui me touchait pouvait interpeller une autre âme que la mienne...

A croire que ces mots ne m'appartiennent plus et donc, me libèrent.

Lourde tâche cependant de s'exposer à ce point. Ecrire ce qu'il y a de plus profond en soi n'est pas anodin même si ce privilège n'est point réservé qu'à l'écrivain. Ne pas avoir peur d'être lu, c'est un pas vers "être en accord avec soi-même".

Alors peu importe la syntaxe, le style ou la clarté du discours. Etre lu, c'est déjà être compris...

Si je choisis d'écrire pour être lu, si je choisis de parler pour être entendu, c'est que je vis encore...

Aussi modeste soit ma plume, aujourd'hui encore, à vous elle se livre... et c'est tant mieux !

7月23日

Haine

Il faudra bien qu'un jour je la haïsse.
Trop d'Amour, trop de souffrances.
Il faudra bien qu'un jour je réalise
Qu'à trop aimer nourrit l'absence.
  Haine ou Amour, quelle différence ?
  De l'une à l'autre, un pas seul suffit.
  Mon âme se meurt et souffre d'ambivalence.
  Comme un fou je l'aime et il me faut la haïr.
Si je choisis de vivre, je dois l'oublier.
Si sans elle ma vie doit ramper,
Seule la haine sera mon alliée,
Seule la haine saura me libérer.
  Amour au placard, je ne veux plus aimer !
  Amis, jamais, ça, jamais !
  Elle m'a fui, elle m'a trahi.
  Comment après l'Amour devenir des Amis ?
Amour, désolé, j'ai déjà tout donné.
A aucune autre je t'aime je ne dirai.
Aller sans retour sur l'anneau, para siempre reste gravé.
Assez l'Amour, je ne veux plus être aimé.
  Si un jour flanche mon coeur,
  C'est qu'à nouveau je me serai trompé.
  Si mon regard peut affronter la vue d'un bouquet de fleur,
  Elle ne sera plus, j'aurai retrouvé le bonheur.
Au temps de faire son oeuvre,
Au temps de lentement effacer mes pleurs.
Il est temps que s'évanouisse cette rancoeur.
Il est temps que cesse cette douleur.
  Adieu l'Amour, foutaise toujours !
  Adieu l'Amour, tu m'as joué un mauvais tour.
  C'est décidé, je ne dois plus l'aimer.
  Si la haïr est encore souffrir, trop tard, les jeux sont faits.
A cette heure, je ne vaux plus grand chose
A me morfondre dans cette pauvre prose.
Adieu l'Amour, hors de ma vie !
Adieu vous tous qui m'avez menti !

Lexi

Laissez-moi vous conter leur histoire
Avant que Lexi nous quitte un soir
Féli, son Epouse, devant les hommes, devant Dieu
Un jour d'été lui a livré les cieux
  Dieu, tu mens !
  Son épouse le fuit, son épouse s'enfuit
  Dieu, tu mens !
  Si diamant se ternit, sa vie s'oublie
Comme une fleur, son coeur se fane
Comme une cible que flèche trépane
Dieu, tu le tues !
Un homme à la mer, il se noie
Naufragé du coeur, avait-il la foi ?
  Dieu, tu mens !
  Son épouse le fuit, son épouse s'enfuit
  Dieu, tu mens !
  Si diamant se ternit, sa vie s'oublie
Bonheur perdu finira dans les cendres
Et dans la mer, un juste pour les répandre
Dieu que fais-tu ?
Un je t'aime à Madrid dans une ruelle
Un adieu pathétique, vide et cruel
  Dieu, tu mens !
  Son épouse le fuit, son épouse s'enfuit
  Dieu, tu mens !
  Si diamant se ternit, sa vie s'oublie
Dieu, tais-toi, ne dis plus rien !
Une vie sans elle, il n'est plus rien
Dieu, tu mens !
Et moi, je pleure pour lui
Lexi, l'inconnu que tu as trahi
7月18日

Laurent

Trop tôt pour partir...
Tu nous laisses avec nos souvenirs et tu nous prives de notre avenir...
Avec tout notre Amour...
Dans cet autre monde, si le bonheur existe, il est pour toi...
Trop tôt pour partir Laurent...
7月12日

Lionne

Blanche, toute blanche elle était
Bicyclette aux pieds, d'un regard brillant
Elle a dévié ma route, mon sang
Retour vers la péninsule et déjà, je l'aimais
Peau cuivrée que l'on devinait douce
Elle était là, ma Belle Andalouse
Lionne séduisait scorpion, quel bonheur !
Dans le train, cette fois, coulaient de belles pleurs
Lionne,
J'ai goûté la morsure d'un Amour fou
Ma Lionne,
Suis devenu aveugle et sourd
Prêt à reprendre le train, pardonne-moi
Prêt à prier tous les saints, reviens-moi.