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日志


10月3日

Il croyait

Il croyait que demain se terminait l’orage
Pensant que la mer toujours retrouve le rivage.
Fuir l’ombre du chagrin, reprendre la vie par la main
Croyant que demain, il pourrait poursuivre le chemin.

Si belle, si douce, comme la caresse d’un embrun
Si fragile, si tendre, il lui signe « câlins ».
Pourquoi donc tant de larmes à l’orée du bonheur ?
Il espérait que demain, doucement peine meurt.

Mais il aime pourtant, sans faille, il aime vraiment
Sans ne rien promettre, sans poursuivre l’avant.
Un an déjà : ils s’aiment. Où courent-ils maintenant ?
Et lui qui jurait que demain, fin des soupirs amants.

Il croyait que demain se nommait avenir
Que rancœurs oubliées, il n’aurait plus à fuir.
Pauvre bougre, quoiqu’il dise, il n’est pas assez loin
Il pensait que demain il n’aurait qu’à tendre la main

Délire d’un soir, encore, peur du trop d’espoir.
Le bonheur a-t-il un cap, un coût, une victoire ?
Solitude d’un soir, son plus fidèle navire
Il croyait que demain, il oublierait le pire.

Et ses rêves auxquels il tient tant, ses rêves fous ?
Recommencer ? Retrouver l’équilibre ? C’est tout ?
Une existence éteinte, déjà, il suffit !
Croyait-il qu’il suffisait d’un « va pour une autre vie » ?
4月26日

Fièvre et doute

Les murs peuvent en rire, se moquer de moi, vraiment !

Témoins d’un si épais chagrin, d’un sinistre combat, perdant !

Comme si le bonheur avait fui, ne laissant que tourments

Comme fièvre et doute se ressemblent tant !

 

Le venin d’une colombe un soir d’été glace le sang

Une fièvre si longue qu’il faut partir, forcément !

Cœur de honte, égoïste, tu oublies tes enfants !

Sœur de l’ombre, j’ai cogné à ta porte, encore perdant !

 

Se confier aux mensonges, fuir le bruit des autres

Ressac de larmes sur l’histoire d’un bonheur qui fut notre

Tant de mots inutiles, certainement ceux d’un autre

Cris de pierre maladroits, à trop porter la faute

 

Pas ce meilleur ami dont je rêvais soutien

Mais par chance, de belles âmes offrant cœur au mien

Elles, surtout ne pas les perdre, sans qui ne suis plus rien

Vent de regards qui ne ment point, à toi oui, je tiens

 

Puis une Etoile, si timide, si fragile, m’offre son éclat

Une perle trop rare qui chasse mes peurs, mes traumas

Alors pourquoi ce doute si elle met fin à mon combat ?

Une autre fièvre, une autre peur de perdre cœur qui bat

 

Retrouver passion et volupté, confiance sans gravité

Attendre que l’aube expire, qu’enfin brillent les blés

Bonheur fragile, patience futile embue mes pensées

Un jour, peut-être, s’enfuira la peur du verbe aimer.

3月8日

Un monde idéal

Dans un monde idéal,

Le vent serait caresse, le feu douce chaleur.

Toute terre serait asile, l’eau pour tous abondance.

Dans un monde idéal,

La solitude serait alliée, la foule sensible à l’exclu.

La souffrance serait vaincue, la justice porterait haut son nom.

Dans notre monde idéal,

Le vent ravage nos abris, le feu brûle les corps.

Toute terre repousse l’étranger, l’eau reste richesse bien gardée.

Dans notre monde idéal,

La solitude flétrit l’âme, la foule juge et condamne.

La souffrance est banale, la justice une mascarade.

Dans un monde idéal,

Je tournerais la page, ferais fi des railleries.

Je pardonnerais, tout comme avant, simplement, j’aimerais.

Dans notre monde idéal,

Comme vous je me mens, à craindre chaque jour l’oubli.

J’ai peur du pas qui dépasse l’autre, comme avant, d’aimer.

Dans un monde idéal,

Il n’y a plus d’idéal…

9月8日

Dormir

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

Puisque le temps court, puisque rien ne le retient,

Je sais, je crois qu’un volcan jamais ne s’éteint.

Je sais, je crois encore au baiser salé, à son doux jus.

    Même la nuit, le silence brille par son absence.

    Ecoute ! Ne sens-tu pas que chaque bruit est épié ?

    Chacun de tes soupirs résonnent ces plaisirs démodés,

    Ceux que tu pleures, rongés par cette vile déviance.

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

    Rien à faire ! Déjà revient lumière qui chasse repos.

    Les yeux lourds, le corps maladroit en quête de répit,

    Chahutés par le même refrain d’une nuit sans oublis,

    Café sans soleil, un jour de plus à courber le dos

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

    Un regard sur le titre, « Toi et moi », les mains se posent.

    Belle couverture, reliure soignée, déjà, l’objet est beau.

    Un livre, une salle au trésor riche de tous ses mots,

    Une préface alléchante dégage sa douce odeur de prose

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

    J’ai déjà lu ce livre, c’est plus fort que moi.

    Pas même un paragraphe pour ce qu’Amour a défié,

    Trois pauvres lignes pour dire qu’ils se sont aimés,

    Et puis ce dernier chapitre, censé me dicter ma loi.

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

    Les écrits demeurent et les paroles s’envolent.

    Comme promettre est s’engager à mentir un jour,

    A quoi bon l’écrire si ce n’est pour toujours ?

    Que de mots voilés, masqués sous ces paraboles.

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

    Comment pourrais-je, moi qui aime tant ces mots,

    Ouvrir ce carton et toutes nos lettres déballer ?

    Si dures à lire mais trop précieuses pour l’autodafé,

    Feu maléfique dans la nuit pour apaiser mes maux

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

    Trop mal à l’âme pour maintenant détruire ce trésor.

    Et même si cette nuit j’ai cru perdre le sens de l’amour,

    Je ne brûlerai pas ceux qui poussèrent mon sang au détour.

    Dormir, oublier que cette nuit n’est pas celle de ma mort.

Puisque je ne dors pas, puisque je ne dors plus,

Puisque le temps court, puisque rien ne le retient,

Je sais, je crois qu’un volcan jamais ne s’éteint.

Je sais, je voudrais tant croire que je ne l’aime plus.

Dormir…

7月11日

Ma vérité

L’horloge n’en finit pas de noyer le temps,
Une méfiance nonchalante peu à peu fait son nid.
Devoir purger ce fiel, pourquoi maintenant ?
Une confiance en vrac peu à peu a fui.
    Une métamorphose immonde, ma négation.
    Vous, que je n’aime pas, rassurez-vous !
    Vous, que j’aime, ignorez mes évictions,
    Pardonnez mes aigreurs, j’ai tout à perdre de vous !
A semer le trouble, à vous blesser sans mépris,
Je m’éloigne, me perds et recherche l’oubli,
Fatigué d’entendre claquer les voiles sans le vent de l’envie,
Prisonnier sans barreaux, Robinson sans Vendredi.
    Entre ceux qui vous jettent ou vous ignorent,
    Vous, les autres, dites tout haut, pire, tout bas.
    Et peu importe qui a raison, peu importe qui a tort.
    Ma vérité n’est pas la votre ; de la votre je n’en veux pas !
A vous maudire, je blesse et peine, comme vous.
Des vôtres je suis, à me méfier même des miens.
Vos couleurs foncent les miennes, attisent mon dégoût.
Pas mieux que vous je ne vaux : vos coups sont maintenant miens.
    Souffrir, faire souffrir : ce n’était pas mon idée.
    Alors être seul et préserver les miens, me préserver,
    Car bonheur a passé comme maladie trop bien soignée.
    Vacciné pour le reste d’une vie, je ne ferai plus le guet.
Ne m’attendez plus même si l’idée encore vous traverse.
Qui voudrait de mes ternes pensées, vides d’envies ?
A quoi bon couver un cœur sans adresse,
Un boulet, un poids mort à l’âme assoupie ?
    Oui lecteur, je me lamente et tu me juges !
    Oui, je me lamente et de moi, n’attends plus rien !
    Espoirs et bonheur noyés sous le déluge.
    Critique, soupire ! Peu importe, si tu y tiens…
N’attends rien de moi sinon amertume et déceptions.
Déjà tu m’ignores. Alors ne tente rien, c’est assez !
Plus rien à offrir, vidé de trop belles illusions,
Pour ton bien, pour le mien, mon nom tu dois rayer.
4月3日

Pars !

Partir loin, si loin, et ne plus revenir,

Ne pas se retourner car il est déjà tard.

Tu ne fais plus partie de sa fête, triste souvenir.

Tranche de vie fanée, maintenant à l’écart.

   Te rendre au port, appareiller sur le premier voilier venu.

   La mer ne ment pas et même si piètre marin tu es,

   Au moindre écart, elle ne pardonnera pas, elle non plus.

   La fin sera plus gaie, là tout sera fini, de fait.

Plus de torture, échec fatal ou droit de passage.

Un phare, une autre terre, une autre vie,

Ou le gouffre, l’abyme, rejoindre les sages.

Et jamais, plus jamais souffrir ainsi.

   Partir pour que demain ne ressemble plus à aujourd’hui.

   Fuis, crois-moi, on t’oubliera. Cours au port !

   Déjà tu ne comptes plus, tu es déjà parti.

   On parle de toi comme si tu étais mort.

Le pire t’assoiffe, là encore, tu te noies.

Te remettre de quoi sinon retrouver médiocrité ?

Va, jette tout ! Rester là à pleurer, pourquoi ?

Le large t’appelle, oublie ceux qui t’aimaient.

   Petite vie sans relief, petite vie en apnée,

   Au diable les conseils, ne plus recommencer.

   Mets les voiles, goutte aux embruns salés.

   Ceux qui t’aimaient t’ont déjà oublié.

Mais tu n’as pas le courage, même de tout arrêter.

Ils t’ont volé ton âme et tu restes là, seul, hébété.

Attendre après qui ? Tu ne sais plus aimer.

A retenir des mots que tu ne peux prononcer.

   J’ai vu ton sourire, tu étais heureux, entier.

   Il s’est refermé trop tôt, comme une fleur fanée.

   Pourquoi avorter si vite ce bonheur passager ?

   Tu semblais si bien, tu as tout gâché.

Retourne à ta misère et ne te plains plus

Puisque partir tu n’en as pas le courage,

Puisque pleurer tout ce que tu as perdu

T’ancre à nouveau seul sur le mauvais rivage.

2月29日

Je suis grand

C’est le moment. Le retrouver, comment sera-t-il ?

Les semaines passent et je crains toujours cette froideur.

Comment lui parler, éviter ces mots inutiles, futiles ?

Le soir, c’est pire, parfois il me fait peur.

   Je veille sur lui, surveille le petit. Je suis grand.

   Mangera t-il avec nous ? Sera t-il avec nous ?

   Les jours se succèdent, se ressemblent tant.

   Et pourquoi, nous n’y sommes pour rien, nous ?

La nuit tombe, prendre soin de lui, être attentif,

Il fume dans son coin, je n’aime pas cette odeur.

Il va se lever, déjà il titube comme un frêle esquif.

Le décor se dérobe sous ses pas, il me fait peur.

   Le petit est calme, la maison s’endort, tant mieux.

   Je l’observe, je le scrute, il ne doit pas savoir,

   Je cherche mes mots, c’est dur, c’est laborieux.

   Que fait-il ? Vite, qu’il revienne s’asseoir !

Sa musique me saoule, ce n’est pas important.

Qu’a-t-il prévu ce soir, rien, comme d’habitude ?

Prêt de lui je resterai, peut-être pour moi en fait-il autant ?

Il ne faut pas qu’il sache, qu’il respire mon inquiétude.

   Le feu de bois crépite dans la cheminée, lui ne dit rien.

   Dans une heure à peine, lassé, il s’assoupira.

   Le guetter de nouveau jusqu’à sa drogue, dite pour son bien,

   Le suivre dans le couloir;  pourvu qu’il ne tombe pas !

Je n’ai plus peur mais je n’aime pas. Je suis grand.

Moi, je n’ai pas à porter ces histoires de grands.

Cœur et corps pourtant poussent à grands pas.

Que c’est triste chez Papa !

2月12日

Trop tard

Trop tard pour vivre, trop tôt pour mourir

L’alcool a ses vertus, je les découvre

Une ébauche d’oubli pour éviter le pire

Effluves amers et sucrés, en découdre !

   L’ivresse me bouscule, me rassure et m’enlace

   Maîtresse elle devient ; là je l’aime

   Un instant seulement avant qu’elle me lasse

   C’est Elle que j’enlace, c’est Elle que j’aime.

Partie pour une autre vie, elle m’oublie

Et moi, seul, j’erre dans notre nid

Elle est heureuse, Elle, la femme de ma vie

Vaines larmes de vigne, où est l’oubli ?

   Elle est là, toujours là à me hanter

   Bras maladroits dans le vide à vouloir la serrer

   Allez, encore un stupide verre pour tout, pour rien

   Quoi faire ? Trahir mes pensées et tomber plus loin ?

Trop tard pour vivre, trop tôt pour mourir

Partir, ne plus la voir, c’est encore souffrir

Vider ce verre et perdre la mémoire ?

Foutaises, je n’aimerai plus ; c’est sans espoir.

1月10日

Guérir

Guérir de quoi ? Guérir comment ?

Paraître bien, répondre un mensonge

Pleurer seul, sourire aux autres

Attendre toujours, profiter du pire

Appeler à l’aide, lasser son monde

Rester caché, reprocher l’abandon

Ne plus aimer, vouloir tant donner

Ne plus s’aimer, vouloir plaire encore

Ne plus l’aimer, espérer toujours

Souffrir encore, haïr l’amour

Maudire le temps, retenir sa course

Guérir de quoi ? Guérir comment ?

12月27日

Mauvaise rencontre

Ce soir, j’ai croisé son parfum

Un effluve cruel, le 19 de Chanel

Tout s’est figé, ce n’était pas elle

A mon regard perdu, un curieux crétin

  A cru un moment que j’osais l’affronter

  Pauvre idiot, pourquoi aujourd’hui me regarder ?

  Avide de peur, de crainte sur un visage ?

  Passe ton chemin, je ne suis pas là, oublie cette image

Personne ne me voit ni ne m’entend, je ne suis plus

Un souvenir assassin m’a frappé au coin d’une rue

Son odeur portée par une autre

Elle la porte aujourd’hui pour un autre

  Je dois rentrer, faire mine d'obéir à ma montre

  Ce n'était qu'une mauvaise rencontre

  Ce soir, j’ai croisé son parfum

  Un effluve cruel, le 19 de Chagrin

8月23日

Je suis là

Tous me disent que je vais mieux.
Qu'en savent-ils, suis-je un autre ?
J'apprends à cacher mon jeux,
A fuir mon bonheur et le votre.
  Le mal est là comme un traite à l'affût.
  Clown triste à l'âme meurtrie
  Je me cache et ne me plains plus
  Car seuls les mots retiennent mon cri.
A mentir, à paraître,
Je m'oublie et le temps m'use
A souffrir, à ne plus être,
L'horloge court et ne m'attend plus.
  Où sont les Amis, où sont les rêves ?
  Eux aussi à grands pas ont fui.
  Attendent-ils une trêve ?
  Un geste, un regard, un bruit ?
Tous me disent que je vais mieux.
Qu'en savent-ils puisque sonne le faux ?
A croire que je suis contagieux,
Tous derrière leurs volets clos.
  Sois fort et réagis !
  Mots futiles et blessants !
  Un regard, une épaule suffisent.
  Un appui plutôt que le néant.
N'attendez plus, je suis encore là.
A me fuir par peur de malentendus,
Un jour peut-être, en pensant à moi
Méditerez-vous un stupide "si j'avais su".
  Aidez-moi, aimez-moi !
  Une main, des bras,
  Un sourire, un aide-moi,
  Un regard, un aime-moi.
Amis, anonymes,
J'existe, je suis là
A poser de pauvres rimes
Seul peut-être à croire que vous ne m'aimez pas.
7月23日

Haine

Il faudra bien qu'un jour je la haïsse.
Trop d'Amour, trop de souffrances.
Il faudra bien qu'un jour je réalise
Qu'à trop aimer nourrit l'absence.
  Haine ou Amour, quelle différence ?
  De l'une à l'autre, un pas seul suffit.
  Mon âme se meurt et souffre d'ambivalence.
  Comme un fou je l'aime et il me faut la haïr.
Si je choisis de vivre, je dois l'oublier.
Si sans elle ma vie doit ramper,
Seule la haine sera mon alliée,
Seule la haine saura me libérer.
  Amour au placard, je ne veux plus aimer !
  Amis, jamais, ça, jamais !
  Elle m'a fui, elle m'a trahi.
  Comment après l'Amour devenir des Amis ?
Amour, désolé, j'ai déjà tout donné.
A aucune autre je t'aime je ne dirai.
Aller sans retour sur l'anneau, para siempre reste gravé.
Assez l'Amour, je ne veux plus être aimé.
  Si un jour flanche mon coeur,
  C'est qu'à nouveau je me serai trompé.
  Si mon regard peut affronter la vue d'un bouquet de fleur,
  Elle ne sera plus, j'aurai retrouvé le bonheur.
Au temps de faire son oeuvre,
Au temps de lentement effacer mes pleurs.
Il est temps que s'évanouisse cette rancoeur.
Il est temps que cesse cette douleur.
  Adieu l'Amour, foutaise toujours !
  Adieu l'Amour, tu m'as joué un mauvais tour.
  C'est décidé, je ne dois plus l'aimer.
  Si la haïr est encore souffrir, trop tard, les jeux sont faits.
A cette heure, je ne vaux plus grand chose
A me morfondre dans cette pauvre prose.
Adieu l'Amour, hors de ma vie !
Adieu vous tous qui m'avez menti !
7月12日

Lionne

Blanche, toute blanche elle était
Bicyclette aux pieds, d'un regard brillant
Elle a dévié ma route, mon sang
Retour vers la péninsule et déjà, je l'aimais
Peau cuivrée que l'on devinait douce
Elle était là, ma Belle Andalouse
Lionne séduisait scorpion, quel bonheur !
Dans le train, cette fois, coulaient de belles pleurs
Lionne,
J'ai goûté la morsure d'un Amour fou
Ma Lionne,
Suis devenu aveugle et sourd
Prêt à reprendre le train, pardonne-moi
Prêt à prier tous les saints, reviens-moi.