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日志


7月22日

Il est des jours, il est des nuits...

Il est des jours, il est des nuits,

Quand l’envie de partir, l’envie d’en finir sonne haut,

Trop de messages sans réponses, trop d’appels sans échos.

Il est des jours, il est des nuits…

    Tendre solitude, mon amie, ma pire ennemie,

    Le souffle court, les pensées confuses, « pas nous » toujours résonne.

    Je lui dois le meilleur et je lui dois le pire.

    Chassé d’une vie, à flirter avec le vide, être là toujours m’étonne

Il est des jours, il est des nuits,

Quand maudire le silence, pleurer les absences sonne haut,

Trop de mensonges sans saveur, trop d’appels sans échos.

Il est des jours, il est des nuits…

    A bout de souffle, las de m’entendre, me savoir sans courage.

    A vivre de drogues, de succédanées de sérénité,

    A perdre tout sens en oubliant de tourner la page,

    Cours, pauvre cinglé, ils t’ont déjà oublié.

Il est des jours, il est des nuits,

Quand vivre, sourire, rire, aimer sonne faux,

Trop de mensonges sans saveur, trop de cris sans échos.

Il est des jours, il est des nuits…

    Ils ont violé ma confiance, ma naïve existence.

    La vie n’est qu’une vulgaire mascarade ; j’ai déjà perdu.

    C’est fini, c’est foutu, je ne suis plus dans la danse,

    Sans amour, sans mon sang, je dois m’avouer vaincu.

Il est des jours, il est des nuits,

Quand arrive le moment de cesser le combat,

Trop de peur, trop de craintes à franchir le pas.

Il est des jours, il est des nuits…

    Reste une coquille vide amère, une âme sans ressort.

    Tueur de rêves, chasseur d’espoir, voleur d’amour,

    Médis encore quand sonnera l’heure de ma mort.

    Je bénis le jour de mon aller sans retour.

Il est des jours, il est des nuits,

Quand l’envie de partir, l’envie d’en finir sonne faux,

Ce soir, c’était moins une ; de nouveau sauvé par les mots.

Il est des jours, il est des nuits…

7月11日

Ma vérité

L’horloge n’en finit pas de noyer le temps,
Une méfiance nonchalante peu à peu fait son nid.
Devoir purger ce fiel, pourquoi maintenant ?
Une confiance en vrac peu à peu a fui.
    Une métamorphose immonde, ma négation.
    Vous, que je n’aime pas, rassurez-vous !
    Vous, que j’aime, ignorez mes évictions,
    Pardonnez mes aigreurs, j’ai tout à perdre de vous !
A semer le trouble, à vous blesser sans mépris,
Je m’éloigne, me perds et recherche l’oubli,
Fatigué d’entendre claquer les voiles sans le vent de l’envie,
Prisonnier sans barreaux, Robinson sans Vendredi.
    Entre ceux qui vous jettent ou vous ignorent,
    Vous, les autres, dites tout haut, pire, tout bas.
    Et peu importe qui a raison, peu importe qui a tort.
    Ma vérité n’est pas la votre ; de la votre je n’en veux pas !
A vous maudire, je blesse et peine, comme vous.
Des vôtres je suis, à me méfier même des miens.
Vos couleurs foncent les miennes, attisent mon dégoût.
Pas mieux que vous je ne vaux : vos coups sont maintenant miens.
    Souffrir, faire souffrir : ce n’était pas mon idée.
    Alors être seul et préserver les miens, me préserver,
    Car bonheur a passé comme maladie trop bien soignée.
    Vacciné pour le reste d’une vie, je ne ferai plus le guet.
Ne m’attendez plus même si l’idée encore vous traverse.
Qui voudrait de mes ternes pensées, vides d’envies ?
A quoi bon couver un cœur sans adresse,
Un boulet, un poids mort à l’âme assoupie ?
    Oui lecteur, je me lamente et tu me juges !
    Oui, je me lamente et de moi, n’attends plus rien !
    Espoirs et bonheur noyés sous le déluge.
    Critique, soupire ! Peu importe, si tu y tiens…
N’attends rien de moi sinon amertume et déceptions.
Déjà tu m’ignores. Alors ne tente rien, c’est assez !
Plus rien à offrir, vidé de trop belles illusions,
Pour ton bien, pour le mien, mon nom tu dois rayer.