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日志


12月27日

Mauvaise rencontre

Ce soir, j’ai croisé son parfum

Un effluve cruel, le 19 de Chanel

Tout s’est figé, ce n’était pas elle

A mon regard perdu, un curieux crétin

  A cru un moment que j’osais l’affronter

  Pauvre idiot, pourquoi aujourd’hui me regarder ?

  Avide de peur, de crainte sur un visage ?

  Passe ton chemin, je ne suis pas là, oublie cette image

Personne ne me voit ni ne m’entend, je ne suis plus

Un souvenir assassin m’a frappé au coin d’une rue

Son odeur portée par une autre

Elle la porte aujourd’hui pour un autre

  Je dois rentrer, faire mine d'obéir à ma montre

  Ce n'était qu'une mauvaise rencontre

  Ce soir, j’ai croisé son parfum

  Un effluve cruel, le 19 de Chagrin

12月3日

A bout...

A bout de souffle, à bout de cris...
Assez de pleurer, assez d'être et de ne plus vivre.
Comme l'eau que l'on cherche à piéger dans le creux de sa main, je sens les dernières gouttes de cette chienne de vie me filer entre les doigts. Je perds pied...
Mes seuls compagnons sont cet écran froid et ce clavier sans âme.
J'ai du mal à trouver les mots. Je tourne en rond, c'est sans issue !
Ces textes que je livre sont si fades, si répétitifs, si tristes à mourir que je comprends le lecteur qui n'en attend pas la fin. Je n'ai plus rien à vous cacher, le vide a pris place, je n'ai plus le goût d'être.
Même auprès de mes Petits, je n'ai plus la force de livrer mon profond Amour, je ne suis pas à la hauteur ! Ils doivent m'en vouloir et je les comprends.
Tout autant qu'eux, tout autant que vous tous, j'ai besoin d'Amour, de Tendresse, d'Affection, de Câlins... Hélas, mes portes sont closes, je ne respire déjà plus...
Je m'en veux tellement d'être bridé à ce point, incapable de sortir le moindre sourire, de m'isoler sans cesse à pleurer dans mon coin.
Mon corps est un torrent de larmes, ma vie une marre lacrymale... j'ai mal, j'ai mal !
Ce n'est pas un blog que je vous livre, mais plutôt le récit de l'apocalypse de ma vie d'homme, de père, de fils...
J'entends déjà vos soupirs, à croire que je prends plaisir à me lamenter, à pleurer sur mon triste sort... Si tel est le cas, tant pis, passez votre chemin...
A trop aimer, je ne m'aime plus. A trop aimer, je me suis perdu.
Je paye trop cher mon bonheur et je n'ai plus les moyens...
A bout...